Jean Rustin, de nationalité française, est un peintre expressionniste de talent.

Cadet d’une famille de cinq enfants

Jean Rustin est le dernier arrivé d’une famille de cinq enfants de Montigny-les-Metz. Il passe dans cette fille à la frontière entre France et Allemagne une enfance paisible. En 1939, le spectre de la guerre contraint toute la tribu à se réfugier à Metz, puis ensuite à Poitiers où il continue ses études secondaires, s’intéresse à la musique (le violon) et intègre les Beaux-Arts. À la libération, en 1944, il rejoint la ville de Metz, où il obtient le baccalauréat et commence à peindre.

Jean Rustin, son oeuvre

Mais Metz n’est pas la ville qui offre les plus grandes perspectives, lorsqu’on se dévoue à la peinture. Jean Rustin s’installe à Paris en 1947, alors qu’il n’a que 19 ans. Pendant six ans, il suit les cours des Beaux-Arts et se perfectionne aux côtés de Maurice Brianchon. Il rencontre l’amour en la personne d’Elsa, jolie étudiante en médecine. De cette union naîtront deux enfants.

On peut diviser la production du peintre en deux grandes périodes. Jusqu’au début des années 1970, il peint des toiles abstraites, aux motifs joyeux et aux teintes colorées. Mais, en découvrant une rétrospective qui lui est consacrée à Paris en 1971, Jean a une révélation : ses toiles sont trop belles, et finalement manquent d’âme. Il abandonne ce style premier pour créer des oeuvres figuratives très sombres, confinant même parfois à la folie.

La fondation Rustin, animée par Maurice Verbaet et Corinne Van Hövell, tente aujourd’hui de rassembler, préserver et promouvoir l’oeuvre du peintre.

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