Georges Briata est né le 5 janvier 1933 dans la cité phocéenne.

Ses premiers pas en peinture

Dès sa jeunesse, Georges Briata se destine à une activité artistique. Ainsi, il rejoint l’école des Arts Décoratifs de Paris en 1955, où il suivra pendant deux ans l’enseignement du réputé Marcel Gromaire. Il rejoint ensuite la prestigieuse Ecole des Beaux-Arts de Paris où, à l’atelier de Legueult, il prépare assidûment le prix de Rome.

Tout juste diplômé, Georges Briata intègre les rangs de l’Ecole des Beaux Arts de Marseille en qualité de professeur.

Une oeuvre présentée aux quatre coins du monde

En 1960, Georges Briata expose pour la première fois à Marseille : la galerie Jouvène de Marseille accueille ses premiers tableaux. Il réalise, dans les décennies qui suivent, différentes expositions aux quatre coins du monde, comme à Paris, à Washington, à New York, à Tokyo ou encore à Montréal, pour ne citer que quelques-unes d’entre elles.

Georges Briata a aussi peint l’île de beauté à différentes reprises. Ainsi, on peut citer douze lithographies réalisées pour l’ouvrage d’art La Corse, écrit par Pierre Antonetti. En 2002, il peint aussi à la demande de la SNCM trois tableaux pour mettre en valeur l’intérieur du navire « Danielle Casanova ». Celles-ci sont des paysages figurant les célèbres calanques de Piana entre Ajaccio et Calvi. On peut retrouver en permanence les oeuvres de Georges Briata à la Galerie à Ajaccio.

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Connaissez-vous André Poggioli ? Ce peintre marseillais de la première moitié du XXème siècle, fils du célèbre Marcel Poggioli, a prouvé à diverses reprises qu’il était digne de son paternel de peintre.

André Poggioli est né le 16 mars 1921 à Marseille. Très tôt, il se destine aux Beaux-Arts pour lesquels il dénote de réels talents. Il a ainsi illustré plusieurs publications. Mais, malheureusement, sa carrière pourtant prometteuse est arrêtée par la seconde guerre mondiale : André Poggioli, réfractaire au service du travail obligatoire (STO), rejoint les maquis et la résistance. Mais il est pris fin 1943. Il sera fusillé après une courte incarcération, quelques mois avant le débarquement en Normandie, le 16 mars 1921.

Si son oeuvre est malheureusement peu développé, il demeure d’André une lettre particulièrement poignante qu’il a écrit à ses parents quelques minutes seulement avant d’être conduit au peloton d’exécution.

Ce drame terrible marque profondément son père, influant durablement sur son oeuvre.

Le saviez-vous ? Il existe à Marseille une rue André Poggioli nommée ainsi en l’honneur du résistant assassiné par les nazis.

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