Colonna édition, pour fêter l’approche de l’été, lance l’opération « En mai, lis ce qu’il te plaît » : recevez un livre en cadeau, pour toute commande de 50 euros ou plus !

Les journées s’allongent et sont de plus en plus ensoleillées, et les week-ends prennent déjà le parfum des vacances. Et si vous profitiez des beaux jours pour renouer avec la lecture ?

Comment profiter de cette offre exceptionnelle ?

C’est simple, il vous suffit de commander vos livres en ligne, sur www.colonnaedition.com, entre le 1er mai et le 31 mai inclus. Si votre commande, hors frais de port, est supérieure ou égale à 50 euros, vous recevrez automatiquement un livre en cadeau. Vous n’avez aucune démarche à faire pour recevoir votre livre offert, nous l’ajoutons automatiquement à votre colis.

Quel est le livre offert ?

Le livre offert est A Filetta, Tradition et Ouverture, écrit par Jean-Claude Casanova. Il retrace l’histoire du célèbre groupe de musique polyphonique corse, des origines au succès international. Le livre A Filetta, Tradition et ouverture, est proposé en librairie au prix public de 20 €TTC.

N’intégrez pas le livre dans votre commande : il sera directement ajouté à celle-ci. Si votre commande inclut déjà cette référence, nous joindrons à votre colis un second exemplaire.

Colonna édition vous souhaite une bonne lecture !


Peinture corse

L’ouvrage de Pierre Claude Giansily, Histoire de la peinture en Corse, recense plus de 1300 peintres. Certains ont connu une carrière internationale, d’autres sont restés plus confidentiels, mais tous partagent un même talent. Découvrez Pierre Colonna d’Istria, peintre du XIXème siècle.

Pierre Colonna d’Istria est né à Nîmes en 1822. Fils de Marice-Cécile Chiappe et du Comte Ignace Colonna d’Istria, il arrive en quatrième position dans la fratrie. Son père occupe de hautes fonctions durant la Restauration, puisqu’il sera Président de la cour royale de Nîmes puis de Bastia.

Pierre Colonna d’Istria suit des études d’arts à Florence, en Italie, berceau de la Renaissance. En 1943, il peint un tableau, représentant le Christ sur la Croix, qui est exposé dans la salle du tribunal de Bastia.

Il poursuit sa carrière de peintre à Paris, où il suit les cours de Charles Gleyre et d’Ary Scheffer. Il partage son temps entre la capitale et l’île de beauté, où il puise son inspiration. Il se liera d’amitié avec le sculpteur et peintre Don Joseph Colonna-Cesari. Il gagne une certaine notoriété, puisqu’on le retrouve, à plusieurs reprises, au Salon des Artistes vivants.

Les peintures de Pierre Colonna d’Istria, de facture classique, démontrent toutefois une bonne maîtrise des techniques picturales, et une recherche de la perfection qui ne parvient pas à s’émanciper d’un certain académisme. Il n’en demeure pas moins qu’à sa mort, en 1904, il lègue à l’histoire de la peinture en Corse des oeuvres imposantes, de grande qualité. On peut en admirer quelques-unes au musée de Bastia.

Muséographie de Pierre Colonna d’Istria

Christ en Croix (1943), Portrait de César Marie Pierangeli (1877), Portrait d’Elisabeth Pierangeli (1877), Les notables bastiais (1900), sont visibles au Musée de Bastia.

Avec l’arrivée des beaux jours, nos auteurs quittent leur bureau pour dédicacer leurs ouvrages. Voici les prochaines séances de dédicaces à ne pas manquer :

Pierre-Joseph Ferrali signera son nouvel ouvrage, les Fables inachevées, le mercredi 27 avril de 17h à 19h à la librairie La Marge, à Ajaccio.


Danièle Maoudj signera son nouveau recueil de poésie, Le soleil est au bord du ravin le jeudi 5 mai, de 16h à 19h, à la librairie Terra Nova, 12 rue Napoléon , à Bastia. Vous retrouverez Danièle Maoudj le jeudi 23 juin, de 17 à 19h à la librairie la Marge, 4, rue Emmanuel Arene, à Ajaccio.


Marie-Jean Vinciguerra signera son récit onirique, Bastion sous le vent, le samedi 14 mai de 16h à 19h à la librairie Album, Place Foch à Ajaccio.

La Corse possède une forte identité culturelle, qui repose sur un territoire, sur une langue, et sur une production artistique vivante qui lui est propre. Isularama soutient cette singularité en la offrant une visibilité sur Internet. Read More →

La littérature corse, qu’elle soit en langue corse ou en français, est une littérature vivante que des passionnés contribuent à faire connaître. Mais l’identité corse se nourrit aussi d’oeuvres d’artistes du monde entier, qui apportent leurs propres regards sur l’île de beauté. Pour une littérature corse, animé par François-Xavier Renucci, contribue à la diffusion de la culture insulaire sur la Toile.

Quand un site de critique littéraire possède sa propre âme, il apporte une vision éclairante sur des écrits atypiques, qui ne sont pas ceux qui font le tour de tous les grands magazines, et il ne se contente pas d’un commentaire convenu. François-Xavier Renucci offre une critique constructive, sans concessions mais toujours dans le respect de l’oeuvre et du travail accompli par l’auteur et son éditeur. Un site que tous les amateurs de cette île que les Grecs appellent Kallisté, la plus belle, ne peuvent pas ignorer.

Son blog est aussi un espace d’échange ouvert aux internautes, qui peuvent proposer leurs propres critiques et commentaires.

Alors, si vous cherchez de bonnes idées de lecture dans la langue de Pasquale Paoli, de Molière, de Shakespeare ou de Garibaldi, mais qui ont pour dénominateur ce bout de paradis arrimé en Méditerranée qu’est l’île de beauté, vous savez ce qui vous reste à faire : vous rendre sur le blog de François-Xavier Renucci, Pour une littérature corse.

Angèle Paoli a publié plusieurs livres et recueils de poésie. Son blog littéraire, Terres de Femmes, présente régulièrement les nouveautés Colonna édition.

Terres de Femmes reflète l’âme de sa créatrice, Angèle Paoli. Site Internet, mais aussi revue de poésie, de littérature et de critique, Terres de femmes invite à porter un autre regard sur l’art d’écrire. Critiques, mais aussi articles, présentations d’auteurs, albums de photographies, le site Internet Terres de Femmes est une véritable caverne d’Ali Baba que vous ne pouvez pas manquer.

Amoureux de la culture, internautes ouverts d’esprit ou à la recherche d’un havre onirique, découvrez le site Internet Terres de Femmes.

Norbert Paganelli est un auteur corse, et un blogueur dynamique et passionné, créateur du site Invistita.fr

Son site Internet, Invistita.fr, offre une information éclectique et de qualité, avec pour dénominateurs communs la Corse et la culture. Régulièrement, Norbert Paganelli présente des livres publiés par Colonna édition sur Invistita.fr, apportant par sa présentation et ses critiques une véritable valeur ajoutée.

Nous espérons vous avoir convaincus de visiter un site qui en vaut le coup. Alors, pour cela, rien de plus simple : vous êtes à un clic d’Invistita.fr.

La vallée du Taravo, en Corse du Sud, doit son nom au fleuve côtier éponyme, le Taravo, qui prend source en montagne et rejoint la mer dans le golfe de Valinco, au nord de Propriano. La vallée du Taravo, préservée du tourisme de masse, a su garder un caractère sauvage.

Les villages de la Vallée du Taravo

Sur ses 66 kilomètres, de sa naissance au nord du Monte Grosso à son embouchure près de la tour génoise de Micalona, au nord de Propriano, le Taravo croise la route de 22 communes différentes, dont Zicavo, Guitera-les-Bains, Petreto-Bicchisano, Pila-Canale, Cognocoli-Monticchi, Serra-di-Ferro, ou encore Olmeto… On lui connaît 41 affluents distincts, pour la plupart des ruisseaux. Ces localités demeurent des villages, avec des populations réduites. la Vallée du Taravo est une vallée rurale.

Comme beaucoup de rivières corses, le Taravo reste en partie imprévisible. Il peut connaître un débit largement ralenti en été, comme des crues dévastatrices en cas de fortes précipitations.

La Vallée du Taravo abrite le célèbre site archéologique de Filitosa, connu mondialement pour ses menhirs anthropomorphiques.

Le Golfe de Valinco

Le Golfe de Valinco, où se jette le fleuve côtier, est un lieu encore préservé d’une urbanisation massive. À proximité de la station balnéaire de Propriano, Sartène accueille dans ses ruelles une âme corse bien vivante. Olmeta, qui a hélas souffert de bâtiments modernes, ne collant pas avec les vieilles pierres des maisons voisines, demeure un belvédère incontournable sur une bonne partie du Golfe du Valinco.

Alors, si vous aimez vous perdre pour mieux vous retrouver, si les petites routes sinueuses ne vous effraient pas, et si vous recherchez une authenticité qui n’est pas simplement de façade, la Vallée du Taravo constituera une escapade bien sympathique à intégrer dans vos vacances corses !

La gastronomie corse est connue bien au-delà des rivages de l’île. La cuisine corse sait tirer partie de toute la richesse d’un terroir aux facettes multiples et aux micro-climats variés. Charcuterie, fromages, farine de châtaigne, vins et spiritueux, les produits corses offrent des saveurs multiples et les recettes traditionnelles se déclinent presque à l’infini, se réinventant dans chaque village, dans chaque foyer, comme on peut le découvrir sur le site Internet Cuisinez corse Read More →

Jean-Baptiste Corot, peintre de talent, est né à Paris le 16 juillet 1796, et est mort à près de 79 ans dans sa ville natale. Il est connu pour la qualité de ses toiles, essentiellement des paysages mettant en scène plusieurs personnages.

Jean-Baptiste Corot a eu la chance de naître dans la bourgeoisie parisienne de la Révolution puis du Premier Empire. Après des études à Rouen, ses parents le placent chez deux drapiers pour qu’il apprenne le métier. Mais il n’a aucun goût pour le commerce : c’est la peinture qui l’anime. Il suit des cours du soir de dessin, et finit par convaincre, enfin, à 26 ans, ses parents que sa vocation est de devenir peintre. Profitant d’une rente et des revenus importants de ses parents, Jean-Baptiste Corot peut enfin réaliser son rêve.

Corot peintre ? Pour parvenir à atteindre son rêve, Jean-Baptiste suit les cours d’Achille Etna Michallon, puis quelque mois après devient l’élève de Jean-Victor Bertin. Il réalise son voyage en Italie, sur les traces des grands maîtres des siècles passés, et séjourne à Rome, Naples, ou encore Venise. Il y reviendra plus tard, pour sillonner notamment la Toscane.

Naturaliste, paysagiste, Jean Baptiste Corot devient au fil des ans un peintre de plus en plus apprécié du public et des critiques. Durant sa longue vie, il aura visité d’innombrables provinces françaises, de la Bourgogne à la Bretagne, de la Charente au Morvan. Ses dernières toiles, qui s’éloignent quelque peu du naturalisme, font dire à certains que Corot est le père de l’impressionnisme. Il y cultive une certaine nostalgie du temps qui passe et du souvenir, et module les couleurs pour mieux exprimer les émotions qui s’entrechoquent au moment où il tient le pinceau.

Si l’Histoire de la Peinture en Corse, vous intéresse, découvrez les livres d’art publiés par Colonna édition.