La Corse est plutôt connue pour ses vins et sa gastronomie que pour ses bières. Et pourtant, plusieurs marques de bière ont été lancées sur l’île et connaissent un franc succès. Zoom sur les bières de Corse !

La Pietra, bière à la châtaigne

Tous les bars et restaurants de Corse proposent la Pietra, une bière locale à la châtaigne. Lancée en 1996, la brasserie Pietra a su développer une bière unique, ambrée et titrant 6 degrés, brassée à partir d’un mélange de malt et, véritable innovation, de farine de châtaigne. Il en résulte une bière unique, savoureuse et désaltérante, un incontournable pour tout touriste en visite en Corse. Son goût unique et la qualité apportée à son élaboration en font un produit de grande qualité

Autres bières de Corse

Forte de ce premier succès, la brasserie Pietra s’est lancée dans la conception d’autres bières possédant une identité corse. La Serena est une bière blonde, et la Colomba une bière blanche aromatisée avec différentes essences locales.

Une autre brasserie, la brasserie Socobo, a lancé la Torra. Cette bière corse se décline à la myrte ou à l’arbouse. Une autre expérience incontournable pour tous les amateurs de bières.

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La Corse est certainement l’une des plus belles îles de Méditerranée, à quelques encablures des côtes françaises et italiennes. Mais comment venir en Corse ?

Ferry ou Avion ?

La Corse est desservie par bateau et par avion. Par bateau, les ports les plus importants sont Ajaccio et Bastia. Calvi, Propriano et L’Île Rousse sont aussi desservis. Quatre aéroports accueillent les vols à destination de la Corse : Ajaccio, Calvi, Bastia et Figari.

Compagnies maritimes

Les principales compagnies maritimes qui desservent la Corse sont :

  • La SNCM (départs de Marseille) : www.corsica-ferries.fr
  • La Méridionale (départs de Marseille) : www.lameridionale.fr
  • Corsica Ferries (départs de Toulon et Nice) : www.sncm.fr
  • Moby Lines (départs de Toulon) : www.mobylines.fr

Compagnies aériennes

Air France et Aircorsica sont les deux principales compagnies qui desservent toute l’année la Corse depuis le continent. Vous pouvez commander vos billets pour la Corse sur www.aircorsica.com ou www.airfrance.fr

Toute l’année, les principales villes desservies depuis le continent sont Bastia, Ajaccio, Calvi et Figari (Corse du Sud).

Matisse, représentant du courant du fauvisme, est certainement l’un des grands noms de la peinture du Xxème siècle et la côte de ses œuvres atteint les sommets.

Peintre du nord de la France, Matisse a en effet contribué à l’Histoire de la Peinture corse et y a trouvé une orientation nouvelle. Époux d’Amélie Parayre, Henri Matisse part avec elle en Corse en février 1898 : sa nouvelle belle-sœur s’occupant, là-bas, d’une institution pour jeunes filles. Henri Matisse loue à Ajaccio le dernier étage meublé d’une maison, près du bord de l’eau. Son épouse s’arrondissant, Matisse abandonne la Corse pour la région toulousaine : Amélie Matisse souhaite accoucher dans sa famille.

En moins d’une année, Henri Matisse crée plus d’une cinquantaine de toiles. Il peint directement sur place, se comportant comme un impressionniste, s’empare des lieux et des couleurs qu’il ne connaissait pas à Paris. Le peintre se focalise surtout sur les toiles au format réduit. Matisse a particulièrement apprécié la lumière présente en Corse et sa découverte de la mer Méditerranée. Il dit ainsi à Marchand que c’est en Corse qu’il a « appris à connaître » cette mer. Ces paysages l’ont « ébloui ». Pour Matisse, en Corse, « tout brille, tout est couleur, tout est lumière ».

Comme Henri Matisse, différents peintres de talent ont participé à l’Histoire de la Peinture en Corse. Cette peinture corse, et les interactions de la Corse sur la peinture française, sont peu connues du public. Une injustice maintenant réparée, avec la sortie d’un ouvrage de Pierre Claude Giansily dont l’objectif est de mettre en valeur, dans un ouvrage qui condense dans un souci d’exhaustivité les mouvements picturaux et les personnalités qui créent la peinture insulaire. En 440 pages et 460 vignettes en quadrichromie, environ 1400 peintres sont évoqués.

Titre : Histoire de la peinture en Corse aux XIXe et aux XXe siècles et dictionnaire des peintres,
Publié par Editions Colonna, paru en 2010.
Auteur : Pierre-Claude Giansily
Prix Public : 50 €

Les 10, 11 et 12 décembre 2010 se déroulera la 28ème édition de la Fiera di a Castagna à Bucugnà, soit la Foire de la châtaigne à Bocognano.

Vous y retrouverez de nombreux exposants, artisans et professionnels de la culture de la châtaigne, et diverses animations. Le site est couvert, abrité du vent et de la pluie. Alors, si vous n’avez pas encore d’idées pour ce week-end et que vous habitez Corte ou Ajaccio, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

L’essai de Jean-Antoine Giansily a séduit l’Agence Europe, agence internationale d’information depuis près de 60 ans.

Voici l’extrait du supplément hebdomadaire du Bulletin Quotidien Europe (Agence Europe) du 30 novembre 2010, Bibliothèque européenne N° 893 :

Ce petit ouvrage est parfaitement atypique et résolument jouissif. Atypique, il l’est par le parcours et la liberté de ton de son auteur. Philosophe et économiste de formation, ce Corse disciple d’Antoine Pinay débute sa carrière au ministère des Finances, avant d’entrer en politique et d’être élu à Paris dans la mouvance de Jacques Chirac. Voilà qui lui vaudra de siéger au Parlement européen de 1995 à 1999, avant de rentrer à Paris dans l’équipe municipale… qu’il quitte bien vite, « écœuré » par les pratiques politiques. Redevenu conseiller au ministère des Finances, il part en poste à Istanbul puis à Bratislava où il a le bonheur d’accompagner les efforts de la Slovaquie afin de rejoindre la zone euro. Ces efforts, il les commente aussi dans les éditoriaux qu’il publie dans « Nouvelles de Slovaquie », la publication mensuelle de la Mission économique française. C’est là que l’affaire devint jouissive car ces éditos, réunis dans cet ouvrage, appellent un chat un chat. On ne compte pas les passages où Giansily stigmatise allègrement les « cabinets aussi onéreux qu’anglo-saxons » qui ont œuvré plus en faveur des banques que d’une adhésion de la Slovaquie à la monnaie unique. En décembre 2005, il consacrait aussi un « papier » au débat sur les perspectives financières 2007-2013, le voulant assassin pour les « partenaires britanniques, qui voyagent gratuitement dans le train communautaire depuis 1983, grâce au chèque donné généreusement à Margaret Thatcher pour lui permettre de faire face à des difficultés passagères»… Et ce vice-président du Centre international de formation européenne de rappeler alors que sans budget conséquent, il ne peut y avoir de Politique agricole commune ou de solidarité avec les moins bien nantis. Un propos de pleine actualité !

Un livre que l’on peut commander directement dans notre librairie en ligne : Chroniques Slovaques, de Jean-Antoine Giansily.

corse

La Corse possède de nombreux dictons et proverbes, dont certains n’ont pas leur équivalent en langue française. Voici une sélection de dictons et proverbes corses :

U tèchju un créde u famitu : La personne repue ne croit pas celle qui a faim. Car après tout, cela n’arrive qu’aux autres… Non ?

Vésti un bastòne, pare un baròne : Habille un bâton et il ressemble à un baron. Un proverbe où l’habit ne fait pas le moine, mais en donne l’illusion.

Un basgiu par fórza un vale una scorza : Un baiser par force ne vaut pas une écorce. Comme quoi, bien acquis ne profite pas.

Billèzza un si ne magna : La beauté ne se mange pas. Peut-être… Mais on peut toujours vivre d’amour et d’eau fraîche ?

À chi pensa, e à ch’ha pensatu : L’un pense, et l’autre a déjà pensé. Et oui, on a beau être malin, on a toujours au-dessus un homme une fois et demie plus malin.

À chi primu’junghje, primu macina : Le premier arrivé au moulin est le premier à moudre. Comme quoi, l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.

L’Université de Corse Pasquale Paoli offre une vaste palette de formations, dans différents domaines.

L’Université de Corse a pour vocation première d’offrir aux jeunes habitants de l’île des cursus de haut niveau, afin qu’ils puissent obtenir un diplôme reconnu internationalement sans pour autant devoir quitter leur région, leur famille et leurs amis.

Les différentes formations de l’Université de Corse

L’Université de Corse se divise en plusieurs grands départements :

  • Sciences Humaines et Sociales
  • Arts, Lettres et Langues
  • Droit, Economie, Gestion
  • Sciences, Technologie, Santé, S.T.A.P.S.

Les formations se partagent essentiellement entre les Licences et les Masters et permettent à tous les étudiants de sortir avec un diplôme valorisant, correspondant au secteur d’activités qui leur plaît.

L’Université de Corte propose aussi des cursus en alternance et des sessions de formation continue.

Situation géographique

L’Université de Corse Pasquale Paoli est situé à Corte. La ville, au coeur de la montagne, offre l’avantage d’être située entre les deux grandes villes de l’île, Ajaccio et Bastia. La vieille ville, blottie au pied de la citadelle, possède un charme indéniable. Corte est un terrain de jeux fabuleux pour tous les amoureux de nature et de montagne, avec à proximité la haute vallée de la Restonica, les châtaigneraies de la Castagniccia. La mer n’est jamais très loin non plus.

Corte est accessible par le train, par la route, et est située à moins d’une heure de voiture de l’aéroport de Bastia Poretta.

Contacts

Université de Corte, Avenue Jean Nicoli, BP 52, 20250 Corte

Téléphone : + 33 (0)4 95 45 00 00

La tête de Maure présente sur le drapeau corse appartient à l’identité culturelle de l’île. Mais quelle en est l’origine ?

L’origine du drapeau corse reste incertaine, et se situe sûrement entre Histoire et légendes.

La légende des origines du drapeau Corse

À l’époque des conquêtes Sarrasines, et des raids de pirates barbaresques qui s’ensuivirent, les vaillants guerriers corses auraient pris pour habitude, afin de décourager leurs assaillants, de les décapiter et de brandir les têtes sur des piques.

Cette légende connaît plusieurs variations, qui l’ont embellie au fil des siècles.

Une autre origine pour la tête de Maure

La plupart des historiens ne croit pas à cette version des origines du drapeau corse. Pour eux, il faut trouver comme explications à la tête de Maure la proximité de l’île de Sardaigne, qui porte sur son drapeau quatre têtes de Maures bandées, et la brève possession de l’île par les royaumes d’Espagne. La tête de Maure, en effet, a été un symbole utilisé par le royaume d’Aragon, en première ligne dans les guerres de reconquête contre les forces des Omeyyades.

Le bandeau, à l’origine sur les yeux, aurait été relevé au XVIIIe siècle, pour symboliser l’émancipation de l’île face à l’occupant génois.

La tête de Maure est devenue indissociable de l’image de la Corse, et a été reprise sur de nombreux produits. La compagnie aérienne corse, CCM Airlines, arbore sur ses moteurs le célèbre symbole.