Vous connaissez une charmante collègue et constatez qu’elle apprécie les classiques de la musique. Votre boss évoque son goût pour le piano, mais vous manquez de repères. Voici ce qu’il faut retenir à propos de plusieurs musiciens qui sont partie prenante de l’Histoire de la musique classique.

Zoom sur les spécialiste du piano, qu’il s’agisse de pianos à queue ou de pianos droits.

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Wolfgang Amadeus Mozart, à l’origine Joannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, est originaire de Salzbourgville autrichienne. Malgré une vie courte, il compose plus de 600 oeuvres. Mozart est, à l’unanimité, un grand virtuose au piano et au violon. Il est réputé auprès du grand public, encore de nos jours, pour ses opéras, comme Les Noces de Figaro.

Frédéric Chopin (1810 – 1849)

Venu au monde dans une ville provinciale proche de Varsovie, aujourd’hui située en Pologne, Chopin s’installe en France. Virtuose du piano, Frédéric Chopin a aussi écrit diverses valses encore écoutées actuellement. Côté coeur, Frédéric Chopin est resté en couple durant neuf ans avec George Sand, séduisante femme et écrivain de talent.

Johann Sebastian Bach (1685 – 1750)

Johann Sebastian Bach est un compositeur, organiste, claveciniste, violoniste, altiste allemand. Bachest connu aujourd’hui pour des oeuvres d’Eglise de grande qualité, comme la Passion selon Saint Jean et un Magnificat de toute beauté. Bach reste l’icône de la musique baroque.

Ludwig van Beethoven (1770 – 1827)

Ludwig Van Beethoven est allemand. Il est né à Bonn le 17 décembre 1770 et décédé à Vienne le 26 mars 1827. Musicien particulièrement précoce, il compose sa première œuvre en 1782. Il est nommé, à seulement 14 ans, organiste auprès de Maximilian Franz.

Beethovena écrit de nombreux morceaux, dont des sonates pour piano magnifiques. Parmi ses œuvres les plus connues, nous avons La Lettre à Elise, la Symphonie Pastorale ou bien la Neuvième Symphonie. Nous lui devons aussi l’ode à la joie, hymne officiel de l’Europe.

Franz Schubert (1797 – 1828)

Compositeur Autrichien, Schubert est venu au monde près de Vienne. Si son existence est brève, il est considéré comme l’un des grands virtuoses de son siècle et lègue au monde une oeuvre prolixe : sonates, trios, quatuors…

Investir dans un piano

Acquérir un piano droit représente un coût non négligeable, mais l’investissement demeure pourtant accessible à de nombreux ménages. On peut ainsi concrétiser l’achat d’un piano en comptant moins de 2500 euros, et obtenir un paiement par crédit avec la location-vente.

Pianos International propose tous types de pianos : choisir un piano droit, piano à queue, piano numérique…

La Corse abrite l’un des plus importants sites préhistoriques d’Europe, qui peut rivaliser avec Carnac ou même Stonehenge. Connaissez-vous Filitosa ?

Statues menhirs de Filitosa

Des statues-menhirs exceptionnelles, et en grand nombre, ont été érigées au fil des siècles par les populations préhistoriques présentes sur l’Île. La plus grande concentration se trouve à Filitosa, où le visiteur pourra aussi découvrir un ancien oppidum pré-celtique.

Informations pratiques

Le site de Filitosa se situe entre Ajaccio et Propriano, et on peut y accéder en empruntant la départementale 157. Filitosa se visite de Pâques à fin Octobre (entrée payante). Une visite dure environ 45 minutes, et des audio-guides interactifs offrent aux visiteurs des informations complémentaires. Nous vous conseillons de découvrir Filitosa au printemps, quand les fleurs apporteront une touche de poésie un peu magique.

Les aiguilles de Bavella, c’est un peu le grand nord canadien à 50 kilomètres à peine de Porto-Vecchio.

Plantons le décor : des aiguilles déchiquetées et des reliefs tourmentés, de vastes forêts de conifères, des chalets semés entre les arbres, des routes étroites et sinueuses. De petits villages qui, l’été, accueillent les visiteurs en quête d’air frais. Et l’hiver ? La neige.

Plusieurs hôtels, à Zonza, accueillent les touristes. Les randonneurs, quant à eux, s’arrêteront au col dans l’un des deux gîtes d’étape.

Mary Poppins se posera en Corse le 04 décembre 2010, pour deux représentations au cinéma L’Empire à Ajaccio.
Alors, si la nounou au parapluie volant a bercé votre enfance, et si vous avez envie de partager cette magie avec vos enfants, rendez-vous au Cinéma L’Empire d’Ajaccio, à 16h15 et à 20h30.
Réservations possibles à la boutique Vibrations à Ajaccio, à Rivelazione à Porticcio, aux Offices de tourisme de Sartène et Propriano, ou encore sur corsebillet.com

Homme de loi, Alexandre Colonna d’Istria fut un témoin privilégié de son temps. En 72 ans, il connut l’antique royauté, la fièvre révolutionnaire, l’épopée impériale, la Restauration, la République et un nouvel Empire.

À travers la vie d’un homme exceptionnel, qui accéda aux plus hautes fonctions judiciaires sur l’île de beauté, c’est la Grande Histoire qui s’esquisse en filigranes. Francis Pomponi lui consacre aujourd’hui un livre, Alexandre Colonna d’Istria et son temps, publié chez Colonna édition.

Vous pouvez consulter les premières pages du livre directement en ligne :

Du Lundi 22 Novembre 2010 jusqu’au Samedi 27 Novembre 2010 se déroulera le Festival Arte Mare à Bastia.

Arte Mare, c’est le Festival du Film et des cultures méditerranéennes, au carrefour de cultures unies dans leurs richesses et leur singularité. Cette année encore, une programmation haute en couleurs vous invitera à découvrir ou redécouvrir toutes les richesses du cinéma méditerranéen.

En savoir plus : www.arte-mare.eu

Pierre-Claude Giansily, historien de l’art, s’intéresse tout particulièrement à la peinture en Corse depuis le XIXème siècle. Ces dernières années, il a supervisé plusieurs expositions et publié divers ouvrages.

À travers cet entretien, nous vous invitons à découvrir un homme passionné, qui s’investit dans de nombreux domaines.

Pierre-Claude Giansily bonjour !

Pierre-Claude Giansily : Bonjour! C’est bien volontiers que j’évoquerai avec vous tout ce qui est en lien avec la peinture et la Corse depuis 1800.

Commençons, une fois n’est pas coutume, par le commencement. Comment est venue cette passion pour la peinture ?

Pierre-Claude Giansily : avant mes vingt ans, j’ai réalisé à quel point l’expression artistique, la peinture notamment, me plaisait. Lors d’un séjour étudiant d’un an aux Etats-Unis en 1970-1971, j’allais chaque mois à New York et visitait musées et galeries. Un tour complet des USA, l’été 1971, et la visite des musées des plus grandes villes, m’a définitivement convaincu que l’art, sous toutes ses formes, à toutes les époques, était le reflet de l’expression de la société et méritait que j’y consacre du temps ; ma curiosité naturelle a facilement accompagnée cette démarche.

Quel est votre parcours professionnel ?

Pierre-Claude Giansily : j’ai été fonctionnaire du ministère de l’intérieur jusqu’en 2008, en poste à Ajaccio. Je suis depuis cette date à la retraite, ce qui facilite beaucoup mes activités en faveur des arts. Je me dois de préciser que mon activité professionnelle n’avait pas de lien direct avec mon goût pour les arts. En parallèle, depuis une vingtaine d’années, j’ai œuvré, par petites touches, pour la connaissance des artistes et de leurs réalisations dans le domaine des arts plastiques en Corse en organisant des expositions ou par le biais de publications.

Vous vous consacrez à l’étude de la peinture. Peignez-vous vous-même ?

Pierre-Claude Giansily : j’ai peint lorsque j’avais entre 20 et 35 ans ; j’ai posé ensuite le pinceau pour prendre le stylo et écrire sur les peintres. Je ne pense pas reprendre le pinceau ; sans doute ais-je l’impression que j’ai encore beaucoup de choses à écrire ; je pense aussi que je n’étais pas un très bon peintre….

Vous avez sorti cet été, chez Colonna édition, une « Histoire de la peinture en Corse aux XIXe et XXe siècles et dictionnaire des Peintres ». Comment est née l’idée d’un tel livre, et combien de temps a été nécessaire pour sa réalisation ?

Pierre-Claude Giansily : J’ai publié en 1993 un « Dictionnaire des peintres corses et de la Corse 1800-1950 » à « La Marge », dirigée alors par Jean-Jacques Colonna d’Istria. Ce livre qui était le premier du genre contenait 325 notices et il a connu un franc succès tant auprès du public que des spécialistes.
J’avais pris alors l’engagement de faire une mise à jour de ce dictionnaire et de l’illustrer.
J’ai donc accumulé de la documentation pendant plus de 15 ans par diverses voies (bibliothèques, archives, presse, ouvrages spécialisés, rencontres avec des artistes ou leurs familles,..) et pris le parti d’élargir la période pour aller jusqu’en 2000. Dans les faits, je dépasse cette limite et colle au plus près de la réalité pour les artistes en activité aujourd’hui en évoquant même des artistes qui ont commencé à exposer il y a seulement une dizaine d’années. Ce dictionnaire contient des notices sur près de 1300 peintres (dont les notices de l’ouvrage de 1993 entièrement remaniées) avec, dans la mesure du possible, le détail de leurs envois aux manifestations publiques et, très souvent, des citations ou mentions d’articles permettant de saisir l’état d’esprit du public et de la presse au moment de la réalisation des œuvres. J’ai essayé le plus souvent d’adopter une trame de présentation identique pour les notices. La première partie « Histoire de la peinture » par sa structure et la présentation de thématiques fait de nombreux renvois aux notices et facilite la lecture et les recherches.
Cet ouvrage contient 465 illustrations (la plupart en couleurs) de toutes les périodes, de tous les genres, représentant le travail d’environ 450 artistes.
En ce qui concerne son élaboration proprement dite, c’est plus d’un an de travail exclusivement consacré à cet objectif qui a permis sa réalisation.

Fin 2010, vous supervisez une nouvelle exposition sur différents peintres Ajacciens, dont Corbellini et Capponi. Des projets pour 2011 ?

Pierre-Claude Giansily : cette exposition présente, outre ces deux grands artistes, Emile Brod, Joseph Viangalli, Paul Corizzi, Mathieu Corizzi et Raymond Rifflard. Elle est visible jusqu’au 27 novembre 2010 au Lazaret Ollandini (de 15 à 18 heures, y compris les samedi et dimanche). Elle clôture un cycle de cinq expositions, entamé en 2006, qui ont permis de découvrir ou redécouvrir de manière approfondie une quinzaine d’artistes. Le calendrier des expositions patrimoniales du Lazaret a été fixé depuis longtemps et reprécisé dernièrement.
S’agissant de la peinture, la prochaine exposition aura lieu en 2012 et aura pour thème : « Les peintres corses à Bastia, Paris, Marseille, Afrique du Nord : 1890-1960 ». on reste sur la même période et le public pourra voir le travail d’artistes contemporains des Bassoul, Canniccioni, Peri et autres, qui travaillaient à Bastia, et dans d’autres lieux de France et d’Afrique du Nord. Ce seront près d’une trentaine d’artistes qui seront évoqués et représentés, chacun, par des œuvres significatives. Il y aura notamment Albert Gillio, Fernand Cresci, Hector Filippi, Hector Brunini, Pierre Bach, Pierre Dionisi, Nicolas Carrega, Robert Falcucci, Marcel Poggioli, Tony Cardella, Louis Ferdinand Antoni, Olynthe Madrigali,… et bien d’autres artistes renommés.

Nous vous remercions pour cet entretien et nous attendons avec impatience vos projets à venir.

Pierre-Claude Giansily : je vous remercie et reste à disposition pour toutes questions nouvelles ou complémentaires.

Un grand merci à Pierre-Claude Giansily pour avoir bien voulu se prêter au jeu des questions / réponses. Vous pouvez retrouver les livres de Pierre-Claude Giansily publiés chez Colonna édition.